📜 [TEXTE EN LIGNE] PHILIPPE GINDRE - COLLECTIONNITE (1996)

📜 [TEXTE EN LIGNE] PHILIPPE GINDRE - COLLECTIONNITE (1996)


Philippe Gindre anime en compagnie de Jean-Pierre Favard et Philippe Gontier la maison d'édition La Clef d'Argent qu'il a créé en 1987 avec Philippe Dougnier. La ligne éditoriale consiste à faire redécouvrir des auteurs anciens tombés dans l'oubli et à faire découvrir des auteurs contemporains dont les œuvres atypiques peinent à intéresser les éditeurs commerciaux contemporains dans le domaine de l'imaginaire. [Je publierai prochainement d'autres chroniques de romans et nouvelles de ce que j'ai pu lire de leur catalogue.]
Suite à un échange sur Facebook avec l'auteur, je lui ai rappelé une nouvelle qu'il avait écrite et publiée dans la revue Le Codex Atlanticus n°4 à la même Clef d'Argent. Ne l'ayant plus sous la main, j'ai eu le grand plaisir de pouvoir la relire grâce à lui. Et il m'est apparu qu'elle devait avoir une seconde vie, la revue étant épuisée.
C'est donc avec l'accord de Philippe Gindre, que je mets à disposition de nos lecteurs cette savoureuse nouvelle. Savoureuse par l'écriture, savoureuse par les personnages de Coolter et Quincampoix, qu'on retrouve dans d'autres nouvelles et romans, et enfin, savoureuse par sa chute.

Étant malgré tout un peu plus longue que celles publiées jusqu'à présent, la nouvelle vous est proposée en format PDF et EPUB. N'oubliez pas de commenter quand vous l'aurez lue. C'est toujours agréable pour les auteurs d'avoir un retour de leur lectorat et ici on vous en donne la possibilité.
 

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C
Et bien... Quelle belle aguicheuse tu fais !
Ce texte est tellement immersif qu'il flotte comme une odeur de cigare dans mon salon.
D'abord très cinématographique, il devient en prenant de l'ampleur délicieusement sensitif en allant même jusqu'à inclure celui du temps. Ce qui emporte toujours mon adhésion.
Les toquets et les excentriques qui y sont invoqués ne me laissent certes pas indifférente mais ce sont surtout les personnages de Philippe Gindre, Coolter et Quincampoix, qui retiennent mon attention. Leur penchant pour l'érudition est éloigné de mes préoccupations mais la présence charnelle de ce binôme me touche et me les rend infiniment sympathiques.
J'ai lu cette nouvelle à voix haute comme à mon habitude et mon auditeur en a posé son téléphone portable pour mieux les imaginer. C'est peu dire !
Je me prends à rêver pour l'heure d'une pinte de Guinness bien fraîche et aussi peut être de retrouver ces gentlemen, certainement enquêteurs, dans d'autres circonstances..
Merci pour ce bon moment !
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E
Eh bien ! quel retour ! C'est tout à fait un texte à lire à haute voix. Je pense que je vais avoir à le relire encore pour mon entourage, enfin pour qui voudra. Et ça me réjouit d'avance.
G
Alors, alors ! Voici un texte immensément surprenant. D’abord, à cause du ton et de la forme, qui pourrait laisser craindre de « s’ennuyer », mais il n’en est rien. Nous avons droit au défilé et à la présentation incongrue, amusante, imagée, ainsi que follement adornée de citations et références, d’une collection de collectionneurs atteint de collectionnite aigue et, de fait, d’une bonne dose de fêlures du carafon. Et, le pire, est que l’on avance dans cet inventaire à la Prévert, sans s’en apercevoir et que l’on arrive, tout nigaud à la fin en se disant : « Flûte ! Mais c’est déjà fini ? ». Bref, à lire absolument, en savourant les références épiques à Oliver Goldmisth, Berbiguier de Terre-Neuve du Thym et autres.
Avec mes remerciements à l’auteur pour m’avoir permis de profiter de cette discussion d’un soir entre ses deux héros, dans ce qui les change leurs enquêtes. Et mes remerciements aussi à Chroniques Terriennes pour ce partage.
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E
Quand je l'ai redécouverte, car je l'avais lu il a bien 15 ans ou plus, je me suis dit un peu pareil, ce n'est pas comme dans mon souvenir, mais après quelques lignes, le plaisir revient et jusqu'au bout.